Ivan Cheparinov, son sourire ravageur, les jeunes filles se pâment... C’est un jeune premier... Quand il est entré dans la salle pour jouer avec Bob Marley en musique douce d’ambiance, la première fois, il s’est marré : « Oh nice, cool... Reggae ! » Rastaman Vibration Positive, cher Ivan...
Il était partout : « Everywhere Ivan ! » Au foot, dans l’arène de la Salle Molière même s’il s’est fait sortir au premier tour, sourire toujours, vif, courses folles au foot, s’intéressant à tout, dégustant une huître pour la première fois de sa vie : Kesaco ? C’est un coquillage, une spécialité locale... On n’en trouve pas en Bulgarie sur les rives de la Mer Noire, dis Ivan ? Non, jamais vu, ni en Espagne où je réside régulièrement... Regarde : On rajoute un zest de citron, comme ça. Slurp c’est bon ! J’en voudrais bien une autre... Ivan Cheparinov, c’est la théorie en folie, les coups les plus invraisemblables mais qui gagnent ! C’était un brin de classe et de décontraction totale en plus dans la fièvre du Cap. Son sourire ravageur, les jeunes filles se pâment... C’est un jeune premier... Quand il est entré dans la salle pour jouer avec Bob Marley en musique douce d’ambiance, la première fois, il s’est marré : « Oh nice, cool... Reaggae ! » Les échecs, comme la musique et comme l’amour...
La Belle Hélène en plein rêve !
Hélène pour la reconnaître, c’est facile. Elle n’est pas la seule à vous faire un petit coucou de la main sur la photo. Elle est assise à droite dans sa polaire jaune poussin ! Cheveux jais et sourire super beau, c’est la belle Hélène qui vous « tipait » vos badges tous les jours à l’entrée du self, je veux dire du restaurant au moins trente-six mille étoiles cette année. Avec ses copines et les super cuistots du Cap, triple ban pour les Rois du piano, elles ont fait le boulot, comme d’hab’. Et quand on a pris la photo, plein vent, il y avait un brin de nostalgie dans l’air. Ce n’est pas qu’elle n’en peut plus, mais c’est pas loin, même si le plaisir est là, bien profond chevillé dans un petit recoin de son cœur pour deux ans. : « Cassée, physiquement... C’est les kilomètres que l’on fait, le vent qui rend fou, les courants d’air... Mais là, il n’y a que du négatif... Cela ne reflète rien... Qu’est-ce que j’ai vu de beau ? Mon mari, déjà ! Je l’ai vu dans mes rêves... Il m’a manqué la nuit, tout le temps ! Il n’était pas là... L’ambiance, la sympathie, les rigolades ! Et les joueurs si simples, accessibles, détendus. Pour moi, ce ne sont pas des stars ! Ils ne se la jouent pas... C’est quoi au juste une star ? »
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Open de l’Avenir : La FSGT rayonne...
Une nulle pour couronner un triomphe total. Alexandre Clément (1714) a survolé ce tournoi avec 8,5 points en 9 rondes ! Comme l’a si joliment résumé Thomas Lemoine, l’un des arbitres de la FSGT : « C’est une superbe performance. Il a tout cassé ! » Enfin presque... ou plutôt si, Alexandre a tout cassé sauf le grand chapiteau du Cap qui n’en pouvait plus de prendre des coups dans la tempête, et le vent qui sifflait dans les têtes... C’était saoulant à force, mais ce blanc vaisseau de l’Avenir est arrivé à bon port sans dommage : « C’était un beau tournoi, fatigant pour tous, joueurs et arbitres, mais c’est un super souvenir. Et puis Alexandre joue pour la FSGT à Fontenay-sous-Bois. On est encore plus contents de voir que c’est l’un de nos joueurs qui a gagné notre tournoi ! »
Grand Prix CCAS : Le quadruplé de Palac
Une nulle en 5 coups à la dernière qui lui a rapporté 2500 euros. Logique contrainte cause les échecs, ce n’est pas le foot, ni le tennis. C’est un combat qui coûte beaucoup d’énergie, de temps de préparation et qui ne rapporte pas tant que ça aux meilleurs pros. On peut toujours ironise ! C’est du sport, ça ? Mais il fait quoi Mladen Palac (2583) s’il se rate à la dernière !!? C’est déjà un Noël un peu moins gai... Et un premier prix espéré qui se serait envolé pour la beauté d’un geste final. On ne s’envoie pas en l’air à ce niveau-là ! Parce qu’on en est là. Ce n’est qu’une cruelle réalité. Il faudrait toujours leur en donner plus à tous ces champions, aux Grands Maîtres à 2500 comme aux 2700 ! Il n’y avait pas de public agglutiné le long des tables de ce Grand Prix. Il n’y avait qu’une poignée de bolides qui ont forcé les trajectoires en début de tournoi. Tout le monde s’est calmé après le premier ravitaillement de la 5e ronde. Mladen avait encore signé deux records du tour aux 7e et 8e. Qu’il ait joué sa dernière ronde en roue libre... Le Croate avait déjà gagné en 2006. Il avait partagé la première place en 2003 et 2002. C’est clair, le Cap c’est son circuit fétiche !
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Tournoi du Cavalier : Margaux et sa copine Lena !
C’était la dernière ronde, tenue correcte exigée. Rien à signaler. Aucun incident de jeu. Les arbitres rangeaient les boîtes, Gérard s’est bien marrer en lisant sa chronique spéciale dédicace : Et v’lan je tape le carton ! Côté jeu, Margaux a perdu la dernière contre le Croate Muha. Mince, mais l’exploit de notre princesse du Cap est bien là. Un triple ban aussi pour notre jolie demoiselle de Drancy : Ladies and Gentlemen, Miss Margaux Lefevre (1970) qui a fini à la première place de cet open du Cavalier : « Je suis un peu déçue d’avoir perdu à la dernière. Mais ça fait quand même plaisir de gagner ! J’espérais être sur le podium même si je n’étais que le 38e Elo. Je pensais que je valais mieux que mes 1970 ! J’aime tout dans les échecs : jouer, me préparer, blitzer sur Internet, lire des traités surtout sur les finales et la stratégie... J’étais déjà là il y a deux ans, j’aime faire ce tournoi. Je me préparais tous les jours avec mon ordinateur et mes bases de données, et un joueur du Cap. Et puis toutes mes copines m’ont supporté. J’en ai qui venaient de plein d’endroits, comme Lena Armas ! Entre nous, l’ambiance était géniale... »
Finale CMCAS : L’EN Languedoc de Roland
Ce tournoi par équipes réunissait 35 équipes des CMCAS et de Comités d’Entreprises comme celui de La Poste. Suprême récompense, comme tous les ans, la finale se jouait aujourd’hui sur le coup des 16 heures dans l’arène de la Salle Molière. Elle opposait les deux premiers du classement, soit Education Nationale Languedoc et CMCAS Metz Régie. Les Languedociens pouvaient sur Roland Weill (2306) au 1er échiquier, Mikaël Vanderbeeken (2160), Sébastien Bosc (1980) et Alain Herrero (1821). Les Messins n’étaient pas en reste avec le redoutable Jean-Robert Vesin (2531) à la 1re table, épaulés par Viktoriya (2288) et Marc Schweitzer (1926), Roger Shurrlé (1856) jouant à la 4e. Il n’y avait pas vraiment de favori sur le papier, mais Roland a battu J.-R. rapidement et Sébastien a parachevé la victoire des Languedociens : 2,5-1,5.