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Et pendant ce temps-là... dans les Opens


C'était joli de voir Magali d'Echirolles, près de Grenoble, rendre hommage à Anne de Maraussan, près de Béziers. Venue en voisine, Anne a pris la défaite avec le sourire.

Petite Marie joue à super Mario Galaxy !

« J'ai 9 ans, je m'appelle Marie, et je joue à la Nintendo en attendant la fin des parties... Je suis ici avec Mathieu, le frère d'Alice, qui joue le tournoi, et avec ma sœur Amélie et mon père Alain. Je sais jouer, mais je n'aime pas trop les échecs parce que des fois, on fait des tournois quand il y a l'école... et je n'aime pas rater l'école. J'aime bien l'école ! Mais j'ai quand même dit à mes parents que j'allais faire quelques tournois... Mais là, je pars faire un stage de rollers et d'escalade. Je vais demander à mes parents de revenir à la fin du tournoi. Je vais leur dire que je suis dans le journal ! »


Grand Prix CCAS

Le Lion de Belfort
Qu'on se le dise... Jean-Paul Touzé (2018) n'est pas venu au Cap pour rigoler. Avec les Noirs Il a battu Julien Favarel (2036) à la 2e ronde. 300 points d'écart. C'est la perf du jour ! Encore une préparation meurtrière de son ami Karpov !?


Tournoi du Cavalier

Régis de Lavérune, le malheureux...
C'est l'une des vertus des échecs : apprendre à perdre avec philosophie. Et voilà comment Régis Blanc, 55 ans, a commenté son début de tournoi du Cavalier : « Et dire que j'avais gagné la première. Et j'ai perdu la deuxième ronde. J'ai donné une Tour sèche ! Et voilà, dommage... Je n'ai rien d'autre à dire... Ah, si : Place aux Jeunes ! » Au fait, Régis joue à Lavérune, près de Montpellier, qui est « un très grand club méconnu ». Il l'est un peu moins aujourd'hui. Bonne partie, Régis !


Open de l'Avenir

La solitude des joueuses de fond
La nuit tombait déjà sur le Cap. C'était quasi le désert sous le grand chapiteau où se jouait la deuxième ronde de l'Open de l'Avenir. A 14 heures, le coup d'envoi avait été donné sur les 137 tables. Cinq heures plus tard, il ne restait plus qu'une poignée d'irréductibles encore attablés... Tous en finale ! A la n°80, l'arbitre Luc Fancelli avait l'œil sur celle qui opposait Anne Gau (1260) à Magali Valois (1512). Et la favorite au Elo a fini par gagner. C'est souvent comme ça : 0-1 en 71 coups ! « A un moment, elle a attaqué. Ce que j'ai joué était faux. Mais elle a fait un sacrifice qui ne marchait pas... » C'était joli de voir Magali d'Echirolles, près de Grenoble, rendre hommage à Anne de Maraussan, près de Béziers. Venue en voisine, Anne a pris la défaite avec le sourire : « Analyse ce soir... et je joue une superbe partie demain ! » C'est clair. Elle joue le coup à fond, Anne. Gagnante ou perdante, les échecs, c'est cool. Et ça se fête. Du coup, Anne et Magali ont pu conclure : « On aime bien faire durer les parties... C'est à l'arbitre, maintenant, de nous payer un coup ! »

le 27/10/2008




 





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